Qui sommes nous ?

Nous sommes des hommes et des femmes de gauche, adhérents du Parti Socialiste qui avons fait le choix de soutenir le texte : Un Monde d'Avance, au congrès de Reims. Nous sommes présents dans de nombreuses sections et nous réunissons régulièrement afin de réfléchir collectivement à l'avenir du Parti Socialiste dans une période qui est à la fois inquiétante et pleine d'espoir

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Vendredi 3 avril 2009

[Pétition PS] La France traverse la plus grave crise économique et sociale depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale. Loin de prendre la mesure de la situation, le gouvernement n’a toujours pas adopté le plan de relance dont notre pays a besoin.

Le paquet fiscal adopté par la majorité UMP-Nouveau Centre dès le mois de juillet 2007 est une mesure profondément injuste qui accentue les inégalités en protégeant les plus fortunés des Français. Sa suppression permettrait de dégager 15 milliards d’euros par an et de mener une vraie politique pour améliorer le quotidien des Françaises et des Français et sortir la France de la crise.

Grâce au bouclier fiscal, en 2008, année de déclenchement de la crise, 834 contribuables disposant d’un patrimoine supérieur à 15 millions d’euros ont, chacun, perçu un chèque de l’État de 368 000 euros ! La Grande-Bretagne ou les États-Unis ont décidé de faire contribuer les plus riches à lutter contre la crise ; en France l’UMP s’accroche désespérément à son bouclier fiscal et s’enferre dans l’inaction.

C’est pourquoi, je demande la suppression du paquet fiscal et du bouclier fiscal.

 

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Jeudi 12 mars 2009

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Mardi 10 mars 2009
Posté par Pouria Amirshahi

En adoptant en Conseil National un texte intitulé « Donner une nouvelle direction à l’Europe », le Parti socialiste est entré dans la campagne des élections européennes. L’enjeu est net : mettre fin à l’hégémonie de la droite, actuellement majoritaire à Strasbourg et aux commandes dans la plupart des Etats membres.

M. Barroso, après avoir affiché son soutien à la politique étrangère de Georges Bush avait pris les habits du premier libéral d’Europe, en défendant la directive Bolkenstein, en refusant la définition d’un véritable service public européen, en se contentant, à l’instar de M. Sarkozy en France, d’injecter des milliards dans les banques, sans contrepartie véritable, tout en laissant la dérégulation se faire.

 

On voit bien que l’avenir de l’Europe n’est pas écrit avec certitude : si elle continue d’être libérale, le risque est grand de voir s’agrandir la fracture avec les citoyens ; si au contraire elle s’affirme comme un espace de progrès économique et social alors le rêve européen s’offrira un nouvel horizon. Le 7 juin, il s’agira de donner un signal clair : nous voulons une majorité de socialistes et de sociaux-démocrates au Parlement Européen. Ces derniers se sont accordés sur un Manifeste, point de départ d’une majorité politique. Les socialistes français compléteront et préciseront cette Plateforme commune par des propositions qui leur tiennent à cœur et qui sont partagées par de nombreux partis du PSE en Europe :

- L’augmentation du budget de l’Union, avec des ressources propres, pour donner leur pleine efficacité aux politiques de solidarité et de préparation de l’avenir.

- La reconnaissance pour l’UE du droit de lever des emprunts pour financer ses investissements lourds à long terme.

- L’harmonisation des fiscalités, à commencer par celles des entreprises pour lutter contre le dumping fiscal et le dumping social, condition nécessaire à l’arrêt des délocalisations abusives à l’intérieur de l’Union Européenne.

- La définition d’une politique de juste échange, par une politique commerciale européenne ajustée pour permettre à la fois à nos industries les plus exposées de préserver leurs emplois en se modernisant, aux pays les moins avancés de continuer à se développer, et aux normes internationales du travail et de l’environnement de s’appliquer dans les processus de production.

- La coordination des politiques économiques rendue encore plus nécessaire par la faiblesse du dollar, du yuan et du yen et la refonte encore insuffisante du pacte de stabilité.


- Une vraie défense européenne et non cette subordination au commandement intégré de l’OTAN que Nicolas Sarkozy impose à la France.

- L’Europe ne fait donc pas consensus en soi : là aussi, entre la droite et la gauche, il y a le choix entre la régression et l’espoir. Ce ne sont pas là des vains mots. Les citoyens auront la possibilité de choisir ce chemin : pour cela, il faudra des socialistes unis et déterminés dans une campagne qui s’annonce difficile. La tentation du seul vote protestataire ou de l’abstention, sans perspective, risque d’affaiblir la gauche et peut servir les intérêts de l’UMP qui masquerait ainsi le rejet profond dont il est l’objet dans l’opinion.

Chaque semaine qui passe depuis notre congrès voit les socialistes se rassembler un peu plus. L’unité des socialistes a été possible pour l’adoption du texte d’orientation et la désignation de nos candidats. Que cette unité perdure, dans notre parti comme à l’extérieur. Et que tous nos talents convergent pour nous faire gagner plutôt que pour faire durer d’inutiles divisions. Car la machine à perdre, on a déjà donné. La seule chose qui compte désormais est de gagner le 7 juin prochain. Pour redonner un espoir à des millions de Français et d’Européens. Trouver une issue à la crise et aux incertitudes du Monde commence sans doute par là. …


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Mardi 3 mars 2009





Le porte-parole du PS Benoît Hamon a estimé mardi qu'avec son plan de relance, le gouvernement ne sera pas en mesure d'endiguer "la vague de la crise écomonique" qui va, selon lui, "déferler sur la France" en 2009

"Je pense qu'hélas, nous sommes très mal préparés pour cette année de crise", a déclaré M. Hamon commentant sur RFI les prévisions de récession pour 2009.

"Nous avons un mini plan sur l'investissement, aucun plan sur la consommation", a-t-il dit. "C'est comme si on faisait des petits pâtés de sable là où il faudrait construire un rempart contre la crise".

Selon le député européen, "ça n'empêchera pas la vague de la crise écomonique de déferler sur la France avec son cortège de plans sociaux, son cortège de souffrances et de détresses sociales"

"Je pense qu'il faut se préparer à une épreuve pour 2009 et pour 2010" qui "risque d'être extrêmement sévère pour les Français", a-t-il prédit. "Ceux qui paieront en premier les conséquences de cette inefficacité économique, de cette forme de surdité aux faits, ce sont d'abord les Français, et pour commencer hélas les plus fragiles", a dit M. Hamon.

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Vendredi 6 février 2009
Par AGEM - Publié dans : Dessin d'Etienne
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